LIMITES ET CULPABILITÉ

Poser une limite sans culpabiliser

On dit souvent : « posez vos limites ». Mais personne ne dit à quel point cela peut être difficile quand vous avez appris à être aimée parce que vous étiez disponible, arrangeante, silencieuse, gentille.

Pour certaines femmes, dire non réveille immédiatement la culpabilité. Elles ont peur d’être égoïstes, dures, injustes. Alors elles disent oui trop vite, puis elles se sentent envahies, fatiguées, parfois même en colère contre elles-mêmes.

Une limite n’est pas une attaque

Poser une limite, ce n’est pas rejeter l’autre. C’est informer clairement ce qui est possible pour vous. C’est dire : « là, je ne peux pas », « cela ne me convient pas », « j’ai besoin de temps », « je préfère répondre plus tard ». Une limite saine protège la relation autant qu’elle vous protège vous.

Commencer petit

Vous n’avez pas besoin d’entrer dans de grands conflits pour apprendre à vous respecter. Commencez par retarder une réponse. Par demander un délai. Par dire : « je vais y réfléchir ». Ces petites limites reconstruisent votre espace intérieur.

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